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Témoignage : « La NaProTechnologie nous a redonné confiance »
Depuis leur expatriation en Afrique, ils sont accompagnés à distance par leur instructrice, via Internet © FC

Témoignage : « La NaProTechnologie nous a redonné confiance »

MAGAZINE – Solène et Pierre Gérardin se sont engagés il y a deux ans dans la démarche, dont ils apprécient le côté naturel.

Mariés en octobre 2015, Solène et Pierre, 32 et 37 ans, ont un désir d’enfant immédiat, qui tarde à s’incarner. Avant de s’installer au Nigeria en janvier 2017, ils se tournent vers la NaPro. L’esprit de la méthode leur convient, car ils veulent « tout faire pour concevoir naturellement et garder le rôle principal ».

Ils rencontrent une instructrice à Paris quatre fois, à quinze jours d’intervalle. Elle poursuit son accompagnement depuis qu’ils sont en Afrique, via le logiciel Skype.

Déjà formée à la méthode naturelle sympto-thermique, Solène passe facilement à FertilityCare, même si l’observation est parfois « un peu lourde ». Rapidement, c’est Pierre qui remplit lui-même les tableaux mensuels. Le scientifique est séduit par le côté intégral d’une méthode « qui explore les causes profondes d’une infertilité apparente et développe l’interaction du couple sur le sujet ». Solène, pharmacien, apprécie que l’observation de la glaire « soit codifiée et ne laisse pas trop de place à l’interprétation ».

Après deux tableaux d’observation, l’instructrice oriente Solène vers des examens complémentaires (prise de sang et échographie), puis vers un médecin qui consulte à 400 km de là. Les époux « essaient de voir positivement » cet aller-retour dans la journée et le transforment en escapade à deux. Le médecin découvre un kyste à l’ovaire de Solène, qu’il opère, tout en lui proposant des stimulations pour la maturation des follicules ovariens. De son côté, Pierre prend des antibiotiques et doit subir un spermogramme, examen difficile à accepter. En effet, si les professionnels de NaPro encouragent un recueillement du sperme à domicile, les laboratoires refusent dans ce cas catégoriquement de l’étudier.

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Au Nigeria, le couple continue à remplir scrupuleusement ses tableaux de fertilité. Quand ils rentrent d’Afrique, trois fois par an, ils en profitent pour se rendre auprès de l’instructrice, puis chez le médecin. Les traitements se poursuivent : compléments alimentaires pour Pierre, acide folique et progestérone en seconde partie de cycle pour Solène. Celle-ci se voit prescrire un médicament qui n’a pas l’autorisation de mise sur le marché français mais qui, utilisé à la place du chlomide, permet la maturation des follicules en limitant les risques de kyste. Même si l’instructrice rappelle régulièrement que la NaPro ne fonctionne pas à cent pour cent, Solène et Pierre apprécient cette méthode qu’ils suivent depuis deux ans. « Quelle que soit l’issue, nous cheminons à deux, nous demeurons dans la confiance d’y arriver et nous en parlons plus facilement entre nous », estime Pierre. Ils quittent les rendez-vous « requinqués » et recommandent la méthode autour d’eux. D’ailleurs, Solène s’est engagée dans un diplôme universitaire de bioéthique avec l’Institut politique Léon-Harmel sur… le témoignage des couples dans la NaPro.

Olivia de Fournas

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Source

Famille - éducation

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