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Sacrements
Réconciliation

| abbé Ludovic

Réconciliation

« Jésus lui dit : « Personne ne t’a condamnée ? » Elle dit : « Personne, Seigneur. » Alors Jésus dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, désormais, ne pèche plus » (Jean 8, 10-11)

Horaires de confession : 

  • Navarrenx : Jeudi-Vendredi-Samedi-Dimanche de 8h30 à 9h
  • Sauveterre :

Sur demande

  • Abbé Ludovic  06 01 75 90 46
  • Abbé Ignace  07 51 40 53 44

 

Se confesser

Je revendique ma liberté. La conséquence normale est d’admettre que je suis responsable de mes paroles et de mes actes.

Or je fais l’expérience que je ne fais pas toujours un bon usage de ma liberté. Ce que je dis ou fais n’est pas toujours bien.
Mes pensées, mes paroles et mes actions n’ont pas toutes la même valeur. Certaines sont bonnes (dire la vérité ; soutenir un plus faible ; être fidèle dans la parole donnée...). D’autres ne le sont pas (mentir, tricher ; voler, porter atteinte à la réputation de quelqu’un...). Le mal me diminue, m’alourdit, me détruit (subtilement ou brutalement).
Le bien m’élève et me construit (même si c’est parfois sans avantage concret (je ne suis pas toujours récompensé(e) du bien que je fais !)

Or, Dieu me veut libre, mais d’une liberté qui m’invite toujours au bien. Et Dieu ne veut pas me laisser petit à petit m’enliser, me noyer dans le mal, dans le péché. Il veut que je vive comme Lui ; Il veut me sauver !

Il le fait de 2 manières :
 Il m’indique le chemin du bien, de la vie qui est d’aimer comme Lui qui se donne à voir en Jésus. Il m’invite à vivre dans l’Eglise qui est sa famille.
 Il m’invite à quitter les chemins de mort ; à changer de direction, à me convertir. Il me libère du poids du mal commis et à choisir de nouveau de vivre avec Lui, selon l’Evangile du Christ.

Se confesser,
c’est ainsi reconnaître le mal dans lequel j’ai engagé ma liberté, ou le bien dans lequel, volontairement, je ne l’ai pas engagée
. C’est donc faire oeuvre de vérité.
C’est aussi en demander pardon à Dieu qui est toujours atteint quand l’homme s’éloigne ou se détourne de Lui.
C’est accepter de vivre à nouveau, en alliance avec Dieu.
Son pardon me commande de ne plus m’enfermer dans le mal, de faire tout mon possible pour changer de vie, de m’appuyer sur Lui pour y arriver.

Je reconnais mes péchés devant un prêtre qui est le représentant du Christ et me pardonne en son nom. Le pardon que je reçois me redonne toute ma place parmi les amis du Christ.

 

 

 

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